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Par: Agnès

Un petit être de plus au foyer… mais beaucoup de choses encombrantes et pas toujours écolos aussi! Moi qui me contentais très bien de frigo, gazinière, et machine à laver pour tout équipement électroménager, me voilà obligée (pour ma santé physique et mentale) d’en venir à ce que je considérais avant comme étant superflu: sèche-linge et lave-vaisselle.

Electromenager

Le besoin d’un sèche-linge s’est très rapidement fait sentir: dès la sortie de maternité, les vêtements sales s’entassaient, on faisait et fait toujours une lessive par jour, et le climat n’est pas propice à faire sécher tout ça à la même vitesse!
Ce fut dur pour ma conscience écologique car quasiment tous les appareils sont de classe énergétique B (à moins d’être prêt à débourser 1500€!) et de toute façon ça restera toujours plus économe de laisser sécher à l’air libre les habits.
Le compromis que j’ai trouvé est de l’utiliser en « pré-séchage» , càd 1/2h à 1h, sur lessive bien essorée (1100 tours/min), avant de l’étendre sur le fil: ainsi elle est sèche le lendemain et je n’ai pas consommé autant d’énergie que s’il avait tourné jusqu’au séchage complet.

Pour le lave-vaisselle, c’était moins impérieux, car on ne va pas raconter que notre pitchoun nous rajoute des assiettes à laver (enfin pas encore…), mais diminuer la liste des tâches ménagères (à rallonge!) de 30 min quotidiennes ça soulage un tant soit peu le découragement qui nous gagne…
Et pour le coup j’ai appris qu’il est plus écologique d’utiliser un lave-vaisselle plutôt que de faire la vaisselle à la main: économie d’eau (consommation de 10L contre 42 en moyenne à la main!), d’énergie (classe A – en programme éco, il en faut moins pour chauffer l’eau + sécher la vaisselle), eaux usées moins polluantes (dose de détergent adaptée) (source GIFAM).
Bien sûr on a choisi tablettes de lavage, liquide de rinçage, et sel régénérant écologiques (marques Ecover®, comme d’autres de nos produits ménagers dont le liquide vaisselle, et SONETT®).

Catégorie: Cuisine, Salle de bains  | Tags:  | 3 Commentaires
Par: Agnès

Nous disions donc… le frigo n’est plus très fiable. Et puis, la famille va bientôt s’agrandir donc ça serait bien de passer à la taille supérieure (sa contenance ne doit pas dépasser les 150L je pense). Voilà qui tombe à pic, le frérot déménage, et revend le sien (plus de 200L) par la même occasion!

C’est bien beau tout ça, mais regardons d’un peu plus près les caractéristiques techniques, notamment le niveau de consommation d’énergie: classe A+ (économe). Ça, c’est une bonne chose: quand on sait que les équipements de froid représentent plus de 30% de la consommation d’électricité d’un ménage, choisir un appareil peu gourmand en énergie permet de réaliser des économies loin d’être négligeables.

Source: ADEME

Source: ADEME

N.B. : Petits rappels pour réduire sa consommation électrique:
- dégivrer régulièrement (dès que la couche dépasse 2 à 3 mm), car le givre augmente la consommation d’énergie du réfrigérateur;
- ne pas le placer à côté du four, ne pas le laisser ouvert longtemps, et ne pas y mettre de plats encore chauds.

Quant à l’ancien, difficile de s’assurer qu’il va être correctement recyclé. Plusieurs modes d’élimination existent:

  • Quand l’objet est réparable ou réutilisable, faire appel à une association type Emmaüs, c’est concilier protection de l’environnement et réinsertion sociale: elles récupèrent gratuitement les appareils électroménagers, et les remettent en état pour les revendre ou les démantèlent pour réemployer des pièces ou valoriser les résidus. À Amiens, ils sont situés à côté de la déchetterie de la Blanche Tâche (Camon), et après un appel au 03.22.70.77.07., rendez-vous est pris pour un enlèvement la semaine prochaine.
  • Sinon le commerçant à qui on achète un bien d’équipement doit pouvoir reprendre l’ancien, dont la récupération revient au constructeur (en l’occurence, je n’attends pas de mon frère qu’il assure ce service ;) ).
  • En cas d’appareil hors service et en dehors d’un achat en boutique, la solution finale est la déchetterie, ou la collecte des déchets encombrants organisée par les communes.

Mais dans ces deux derniers cas, la rumeur, colportée par les médias, est que les files d’attente de frigo usagés sont longues, et qu’en attendant, il y a un risque de dispersion dans l’environnement des gaz réfrigérants, quand ce n’est pas un sabotage par des intrus nocturnes en vue de récupérer certaines pièces.

P.S. : merci aux parents d’avoir assuré la livraison du grand modèle (qui ne rentre assurément pas dans la Clio…)!

Par: Agnès

Bon, ces petites vacances bordelaises étaient bien sympathiques: famille, amis, soleil, bonnes tables… et une grande découverte pour moi: l’invention de la moquette n’est pas contemporaine de l’aspirateur!

Reprenons l’histoire depuis le début: à Bordeaux, on avait du carrelage partout, entretien facile et écologique, mais dans cette contrée froide qu’est la Picardie, la moquette l’a remplacé, et donc en plus d’augmentation de notre consommation de gaz pour le chauffage, nous voilà obligés à dépenser plus d’électricité pour passer l’aspirateur! J’étais alors persuadée que la corvée d’en extraire la poussière revenait forcément à cet appareil électrique.
Il n’aura fallu que quelques jours pour faire tomber mes préjugés: dans le placard des beaux-parents dormait depuis longtemps un ustensile oublié de tous… un balai mécanique! Fonctionnant sur le principe du ramasse-miettes, il est composé d’un réservoir vers lequel les poussières sont envoyées par des brosses rondes tournantes, le tout fixé au bout d’un manche. Nettement moins énervant à passer que l’aspirateur qui veut jamais me suivre, dont le tuyau s’entortille et le manche se démonte sans arrêt!
Rapide recherche internet: eh oui, ça se fait toujours, même que La Redoute® en vend. (J’ai pourtant eu l’occasion de feuilleter leurs catalogues, j’étais jamais tombée dessus!) Par contre  c’est un peu cher: 20 à 50€ en moyenne.

balaimecanique