Archive pour la catégorie » Penderie «

Par: Agnès

Bon, j’espère que bébé va rester bien au chaud jusqu’en novembre, mais attendre le dernier moment pour préparer sa chambre ne me semble pas une bonne option.

Pas de précipitation, commençons par évaluer les besoins réels d’un nourrisson: pas autant que ce qu’on nous laisse croire. Parmi les différentes listes qu’on peut trouver sur ces « objets à avoir» , j’ai retenu les essentiels (et appris par la même occasion tout un nouveau vocabulaire):
- un couffin ou un « lit-parapluie»  (comprendre qui se plie pour pouvoir emporter en déplacement), avec alèses et draps housses aux bonnes dimensions;
- un transat;
- une commode;
- un matelas de table à langer, à poser sur la commode;
- des couches lavables, accompagnées de leurs accessoires: feuilles protège-couches, seau muni d’un couvercle et filet à placer dedans en attendant la lessive;
- des couches jetables (plus pratiques quand on n’est pas chez soi);
- des lingettes lavables;
- du liniment oléocalcaire pour le change;
- des vêtements: brassières, bodies, pyjamas, chaussettes, bonnet, gilets, « turbulette»  (traduction: sac de couchage avec des trous pour les bras) ou « wrapper»  (càd couverture d’emmaillotage);
- une bassine et un thermomètre pour le bain;
- une écharpe de portage;
- un « cosi»  (siège auto), si on circule en voiture;
- des biberons (ainsi que tétines de rechange et goupillon pour le lavage), qui peuvent servir même en cas d’allaitement;
- tire-lait en cas d’allaitement, et lait infantile 1er âge dans le cas contraire;

matosBB

Mauvaise nouvelle pour le budget? Pas forcément… Les mots d’ordre: récup’ et occasion!
Quand on a la chance d’avoir une famille nombreuse (et de ne pas être la 1ère à faire un enfant), facile de se procurer quasiment tout le nécessaire pour équiper bébé! Avec tout ce que m’a refilé ma cousine, le trousseau est presque complet! Et pour couronner le tout, mon frère, en plus d’un frigo, avait aussi une commode à me donner à l’issue de son déménagement.
Quand ce n’est pas le cas, on trouve une foule de choses pour pas cher dans les dépôts-ventes, les vide-greniers, et certains sites spécialisés. Quelques adresses:
- à Amiens: La Vie Du Bébé, 17 rue de Beauvais;
- à Bordeaux: Bambin Malin, centre commercial Palmer (Cenon, tram A);
- dans 18 grandes villes: Bébé Futé;
- sur le site Freecycle.

Et quand on a épuisé les circuits « produits de seconde vie» , autant faire des achats intelligents: objets 2 en 1 (voire plus!), textiles bio, produits éco conçus, …
Par exemple, pour la question du transat: il faut bien poser bébé de temps à autre, mais c’est un objet qui ne va pas servir longtemps (de 1 mois à une dizaine de kilos). J’ai donc misé sur un «4 en 1». Il s’agit en fait d’un coussin évolutif (qui s’apparente plus au gadget si on dispose déjà d’un polochon ou de nombreux coussins dans la maison, mais ce n’était pas mon cas), de la marque Naturna®, qui sert successivement de: coussin de maternité (pour soutenir le ventre quand on s’allonge sur le côté), coussin d’allaitement, puis pouf pour bébé (une fois recouvert d’une housse comportant un harnais de sécurité). Il pourra ensuite servir de siège d’appoint dans la chambre du gamin… Le tout en fibre de soja, certifié bio et commerce équitable.
Dans le domaine, voici quelques boutiques et sites de confiance:
- à Amiens: P’tite Nature, 7 rue des Lombards;
- à Bordeaux: Maman Bio, 42 cours de Verdun;
- sur le net: Natiloo, Brindilles, Bébé au naturel.

Par: Agnès

Il s’avère qu’on passe vite du stade « ventre peu saillant»  à « je ne rentre plus dans aucun pantalon» . Sauf que se racheter une garde-robe pour quelques mois, ça vaut pas trop le coup…

grosbidon

1ER BON PLAN

Petite visite chez la couturière (il faut vraiment que je prenne des cours de couture…), afin qu’elle adapte l’élastique de la ceinture de quelques unes de mes jupes. Je découvre qu’il existe des élastiques à boutons! Bien pratique pour suivre l’évolution du bedon, même après la naissance.

2E BON PLAN

Avoir une soeur, cousine, ou amie qui justement aimerait bien se débarasser de ses anciennes fringues de femme enceinte. Soit, ça peut poser des problèmes de taille quand on n’est pas faite sur le même modèle, mais il y aura toujours quelques basiques à récupérer (tuniques évasées notamment).

3E BON PLAN

Les vêtements d’occasion: encore faut-il dégoter un dépôt-vente pas loin de chez soi. Lors de mon dernier passage à Bordeaux, une copine m’a montré Bambin Malin au centre commercial Palmer (Cenon, tram A), mais il y en a sûrement d’autres. À Amiens je n’ai rien vu de tel.
Il va falloir attendre une réderie (braderie en picard) pour chiner ce genre d’habits, souvent en bon état puisque peu portés.

4E BON PLAN

Acheter du 2 en 1. Je m’explique: question soutiens-gorge et hauts, je choisis des modèles allaitement, ce qui permet de continuer à les utiliser après l’accouchement. Pour les pantalons « Obélix» , rien n’empêche de les reporter par la suite, élastique retroussé façon taille basse.
Quelques adresses de marques bio/éthiques: Jolilola (lingerie évolutive, poncho en polaire soldé qui s’avère finalement utile au mois de juin!), Natiloo (Frugi®, Glamourmom®, …), Bébé au naturel, … J’ai même trouvé des sous-vêtements et des pantalons en coton bio chez H&M® (bon, par contre ça m’étonnerait que ce soit du commerce équitable vu le prix, mais n’en demandons pas trop d’un coup)! Chez Somewhere® également, il y a une collection bio (pas spécifique grossesse, mais en prenant un peu plus large que d’habitude ça fait très bien l’affaire et c’est pas trop cher…).

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Par: Agnès

Chaque année aux beaux jours, lors du passage des vêtements légers devant et des lainages derrière sur les étagères de mon placard, j’en profite pour me séparer des habits que décidémment je ne mets plus (voire n’ai jamais mis!), autant faire de la place. Et ce n’est pas parce qu’on a déménagé qu’il y en a moins cette année (cette tendance à garder, on sait jamais… ça pourrait alléger le camion).

Donc me voici partie dans les piles:
- vêtements troués ou immettables, que je découpe en chiffons;
- vêtements tout à fait mettables, que je mets dans un sac « à donner» .
Et là, bonne nouvelle, pour une fois que quelque chose est mieux organisé ici: le réseau Le Relais nous distribue régulièrement des sacs pour y glisser habits et chaussures plus utilisés et se propose même de les ramasser (une collecte environ tous les 2 mois). On peut également les déposer dans des conteneurs placés à différents endroits dans la ville.

Chaque année, c'est minimum 1 sac qui quitte comme ça mon armoire. J'ai beau ne pas être du genre à courir les boutiques tous les samedis, je consomme encore trop!

Chaque année, c'est minimum 1 sac qui quitte comme ça mon armoire. J'ai beau ne pas être du genre à courir les boutiques tous les samedis, je consomme encore trop!

Ce groupement est membre d’Emmaüs France, et permet la création d’emplois nécessaires à la récupération et au recyclage des textiles: revente des plus belles affaires dans les boutiques Ding Fring, exportation de certains articles vers l’Afrique, recyclage en chiffons, isolant thermique et acoustique pour le bâtiment, ou encore revente des matières premières après effilochage. Cette activité permet de financer d’autres projets: créations d’emplois dans d’autres secteurs, réinsertion par l’intérim, lutte contre le mal-logement, … et destruction des vêtements collectées non réemployables!

À Bordeaux, j’avais eu du mal à trouver une association qui récupère les vêtements usagés. Au début le Secours Catholique disposait d’un conteneur, puis ils ont arrêté la collecte à cause du mauvais état des dons et de la perte de temps à les trier: ça n’était pas rentable. Après l’Association des Paralysés de France les acceptait mais il fallait se déplacer jusqu’à leur siège, et aux horaires d’ouverture donc c’était toute une expédition. Je vois sur le site du Relais que depuis ils ont créé une structure de collecte à Bordeaux, bonne nouvelle!

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Par: Agnès

Tout le monde l’a constaté, ces derniers temps il a fait plus que frisquet. Il a donc fallu enrichir l’équipement: le manteau c’est bien beau, mais quelques lainages supplémentaires seront les bienvenus. En cherchant bien, j’ai dégotté du bio et chaud:

- une écharpe et des gants en laine made in France (!) à Côté nature bio,
- des pulls en chanvre et laine de yack chez Filabio,
- et des chaussettes en alpaga sur Terralana.

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… Depuis il fait 0°C et on a l’impression qu’il fait chaud, mais qu’ils reviennent, les -15°C , même pas peur!

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Par: Agnès

Ce matin, oh surprise, il neige! C’est beau…

Si si, les flocons sont bien là. Ils sont juste un peu rapides pour mon appareil photo...

Si si, les flocons sont bien là (les traînées blanches verticales). Ils sont juste un peu rapides pour mon appareil photo...

Ouais, enfin tant qu’on regarde par la fenêtre, parce que quand on met le nez dehors, c’est tout de suite moins agréable. Le temps d’un aller retour à la poste et je ne sens plus mon front. Par contre je sens très bien le vent s’infiltrer à travers les mailles de mon manteau en laine fine. Ne nous voilons pas la face, ce pardessus, jadis utile à Bordeaux, n’est pas adapté sous cette latitude.

Me voici donc à la recherche d’une veste d’hiver, mais attention, pas n’importe laquelle.
Je m’efforce d’acheter des vêtements en fibres 100% naturelles (coton, laine, soie, lin, chanvre, bambou, cuir) qui seules permettent à la peau de respirer convenablement. Pour le coton, c’est évidemment mieux s’il est certifié bio, car en plus de n’utiliser aucun engrais ni pesticide chimique, sa culture fait l’objet d’une gestion rigoureuse de l’eau.
Et, comme le Made in France se fait rarissime, je préfère qu’ils soient fabriqués et transportés dans des conditions satisfaisantes pour les producteurs et l’environnement. Voilà qui complique bien les choses.

Heureusement, les marques de vêtements éthiques tendent à se développer.
J’ai découvert un magasin de textiles écologiques: Bababio, 30 rue Saint Leu.
A Bordeaux j’allais régulièrement faire un tour à Canopée, 1 rue des Lauriers. Il y a aussi Mia Selection, 23 rue Course, mais le style est particulier.
Sinon sur internet, c’est encore l’endroit où l’on trouve le plus de choix. Quelques marques en vrac: Ethos, Ideo, Tudo Bom, Peau Ethique, Ekyog, …

J’ai finalement opté pour un manteau 50% laine 50% coton bio que j’avais aperçu en vitrine chez Bababio. En plus il est écru, c’est sympa, les vêtements d’hiver étant souvent sombres. L’humeur l’est déjà, pas besoin d’en rajouter.

On reconnaît là ma légendaire assurance devant l'objectif, acquise par des années d'expérience de mannequinat...

On reconnaît là ma légendaire assurance devant l'objectif, acquise par des années d'expérience de mannequinat...

Le prix, lui, n’est pas très sympathique, certes, mais on ne peut pas assurer une juste rémunération au travailleur tout en vendant à prix discount, c’est évident. De plus, les unités de production sont fréquemment de petite taille, le coût de revient est donc plus élevé, mais baissera si d’avantage de consommateurs achètent ces textiles.

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