Archive pour la catégorie » Jardin «

Par: Agnès

Voilà le problème: depuis notre arrivée, une bande de chats du quartier n’a pas bien intégré le fait que nous sommes les nouveaux locataires, et aimeraient bien continuer à faire comme chez eux. Aucun doute qu’à l’odeur qui ne veut pas se désincruster des escaliers, nos prédécesseurs les laissaient rentrer par mégarde… à moins que ce ne soit la poubelle des ordures ménagères qui ait embaumé toute l’entrée suite à son succès auprès des chiens (d’ailleurs on a rapidement décidé qu’elle resterait sur le trottoir au milieu des pipis et cacas qui ne manquent pas d’atterrir à ses pieds, pas qu’ça à faire de javeliser l’engin 2 fois par semaine! Ça gêne le passage? Et bien moi c’est les propriétaires de chiens qui me gênent!).

Ceci étant dit, paraît que la moutarde est un très bon répulsif à chats. C’est vrai que le chat de mes parents s’en détourne prestement quand on lui en présente (mais si, il aime bien qu’on joue avec lui…). Comme ça ne coûte rien d’essayer, j’ai mélangé une pointe de moutarde dans un vaporisateur de 125 ml d’eau et commencé à en répandre devant la porte fenêtre du jardin, la fenêtre de la salle de bain…
Zut, v’là que le pulvérisateur se bouche! Argh, mais j’en n’ai pas d’autre et y’en n’a pas assez là! Et puis je voulais tester sur la poubelle aussi (sait-on jamais, peut être que ça marche aussi sur les chiens?). Pourtant j’ai pris de la fine et j’en n’ai pas mis beaucoup. Va falloir que je trouve un plus grand modèle de vapo…

interditchatschiens

Je n’ai pas dit mon dernier mot…

Catégorie: Jardin  | Tags:  | 2 Commentaires
Par: Agnès

Alors là, je suis étonnée: quand je m’occupe de mes plantations, ça échoue lamentablement, et quand je ne fais rien, ça pousse tout seul! Je veux parler du groseiller, qu’on avait même pas remarqué en arrivant (au mois de novembre, on identifie moins bien les occupants du jardin…), et qui a donné un saladier entier de groseilles sans qu’on y ait jamais touché. Ça me plaît les plantes comme ça!

groseilles

Le problème qui s’est vite posé c’est: comment tout manger avant que ça ne se perde? Parce qu’au rythme d’un ramequin de groseilles (avec du fromage blanc et du sirop de cassis*, hummm) par jour, on y est encore dans un mois…
* J’en profite pour signaler une marque de sirops (BIO of course!) fabriqués en France, à partir de sucre de canne et jus de fruits (ce qui est loin d’être commun: sirop de glucose-fructose, arômes artificiels, et parfois colorants, c’est moins cher à refourguer…): La maison Meneau®.

Alors j’ai testé une recette de coulis un peu particulière: il s’agit au départ d’une salade de cerises à l’hibiscus, recette de Valérie Cupillard, dans son très réussi Fêtes bio. Je n’y avais guère prêté attention jusqu’à récemment car pour moi les cerises ça se déguste nature, je trouvais ça gâcher que de les faire cuire… Sauf qu’ici la qualité des fruits et légumes laisse souvent à désirer, et quand on rentre du marché avec des fraises à manger dare-dare, des cerises qui n’ont pas supporté le trajet (ou n’étaient-elles belles que de loin?), et un melon prévu pour le midi même, on dépasse les doses recommandées de 5 fruits et légumes par jour (sans compter qu’il ne reste plus rien le lendemain!).
(Pour les fraises dont le stade « à manger dare-dare»  est déjà un souvenir, mon homme a eu la bonne idée de les mixer: on peut se permettre de les « éplucher»  plus grossièrement et le résultat est étonnamment bon, genre smoothie.)
J’ai donc cuisiné cette petite soupe de cerises dernièrement et trouvé ça vraiment délicieux.

Je me suis dit: dans la famille des baies rouges, les groseilles doivent pouvoir se préparer pareil. Voici donc comment procéder avec:
- 1L d’eau
- 4 cs d’infusion à l’hibiscus (et/ou aux fruits rouges)
- 2 verres de sucre de canne complet
- 1 bâton de vanille
- 1kg de fruits rouges.
Il faut faire chauffer l’eau: quand elle bout, y mettre à infuser les fleurs d’hibiscus (j’utilise des boules à thé pour éviter l’étape filtration, où je ne manque jamais d’en mettre partout…), puis ajouter le sucre, la gousse de vanille fendue, et les fruits rouges. Le tout se laisse mijoter 10 min. Quand la salade est refroidie, direction le frigo pour la servir bien fraîche.

coulis

Bon, avec les groseilles, comme j’ai dit, le résultat est plus proche du coulis, ce qui nous condamne à continuer le fromage blanc, mais un truc quand on veut varier c’est de boire le joli jus rose et de passer les baies au moulin à légumes… L’idéal étant d’avoir des trous assez petits pour retenir les pépins! (Oui, moi la plume d’oie, je maîtrise pas… et j’ai dit que je voulais manger les groseilles avant le mois prochain.)

Par: Agnès

gazon

Non non, il ne s’agit pas de me vanter de ces brins de muguet qui poussent dans le jardin: sont arrivés là tous seuls, aucun exploit! Non, c’est plus pour donner une échelle de référence quant à la hauteur qu’atteint l’herbe dans le jardin… Oui, c’est ça, environ 6 mois qu’on n’a pas tondu (en fait depuis qu’on a emménagé…). Mais si on y réfléchit bien, on est écolos malgré nous sur ce coup là: si on tondait aussi souvent que les voisins, on aurait déjà consommé un certain nombre de watts à entretenir la pelouse!

Sérieusement, ça devient difficile d’évoluer dans ce début de jungle, le week-end prochain, c’est promis, on s’y colle. Et là, malheureusement, on n’a pas 36 options, la location d’un rotofil s’impose.
Si on avait été chez nous, j’aurai pensé à investir dans une de ces tondeuses qu’on voit dans les films américains, une sorte de tambour à rouler par terre monté sur un manche: fonctionnement 100% manuel… Mais bon, ça suppose de couper le gazon très régulièrement je pense, et puis surtout, d’avoir un terrain régulier, ce qui n’est pas notre cas. Par simple curiosité, je me suis renseignée: ça existe en France? Oui, plusieurs marques commercialisent des « tondeuses à main hélicoïdales« , notamment Bosch® (c’est pas pour leur faire de la pub, mais c’est la seule que je connaisse, je crois que c’est de la qualité).

Catégorie: Jardin  | Tags: ,  | Un commentaire
Par: Agnès

Mise en confiance par le récent exploit d’avoir réussi à faire pousser les bulbes de crocus gracieusement envoyés par AnSo en kit de « Bienvenue chez les Picards»  (premières plantes à ne pas mourrir de mes soins!), je me suis lancée dans quelques plantations.

Mais attention, pas de précipitation: je commence par m’informer, grâce à L’Agenda du jardin 2009 (cadeau de Noël, merci les filles!).
J’y apprends que c’est le moment de semer laitues, radis, pois, et fèves, mais surtout qu’il ne faut pas le faire n’importe quand. Je vais tâcher d’être claire:
- d’une part il faut observer si la lune est montante ou descendante, càd si elle est plus haute ou plus basse que la nuit dernière dans le ciel: j’avoue que j’ai pas su dire… Je crois qu’elle est descendante.
- d’autre part, et là c’est beaucoup plus simple puisqu’il suffit de regarder la lettre minuscule dessinée si on rajoute un trait vertical, il faut savoir si la lune est croissante (p, comme premier quartier) ou décroissante (d, comme dernier quartier). Là pas de doute, elle est décroissante.
On reste concentré, voici les indications:

  • La lune montante est propice à tout ce qui se passe au dessus du sol (semis, greffes, et récoltes des légumes feuilles).
  • En lune descendante, c’est la période où s’occuper de ce qui se passe sous terre (plantations, repiquages, bouturages, tailles, et récoltes des légumes racines, fertilisation du sol).
  • La lune croissante est profitable au travail de la terre, aux repiquages, plantations, et semis des plantes à fruits ou graines, ainsi qu’aux plantations, greffes et tailles des arbres.
  • En lune décroissante, il est recommandé de semer tout ce qui ne monte pas en graine, tailler les arbres dont on désire diminuer la vigueur, récolter.

Trouver des graines BIO n’a pas été facile, je connais bien les magasins Botanic, mais le plus proche se trouvant à Poulainville c’est trop loin pour moi. Je me suis donc rabattue sur les graines à germer vendues en épicerie BIO (après tout, il n’y a pas de raison que ça marche moins bien au jardin que dans un germoir): j’en ai trouvé des de radis rose et de roquette.
Si j’ai bien tout compris, aujourd’hui est un jour favorable à ces semis puisque le radis est un légume racine et la roquette ne monte pas en graine (enfin c’est pas le but recherché…).

Avant de semer, il faut trouver un bon emplacement et préparer le terrain. N’étant pas une pro, j’ai choisi un rectangle près de la clôture au pif, et j’ai empoigné mon seul outil de jardin: une serfouette (j’ai trouvé le nom sur internet), également présente dans le kit de bienvenue, afin d’enlever toutes les mauvaises herbes et ameublir le sol. J’ai tenté d’y dessiner des petits sillons avec le côté fourche mais on ne peut pas dire que ça ait été concluant… J’y ai quand même jeté les graines par poignées, et aplati la terre avec le côté binette. Arrosage avec une vieille carafe faute d’arrosoir ou de tuyau…

Oui, y'a rien à voir, mais j'ai pris soin de prendre des jolies fleurs au 1er plan pour meubler...

Oui, y'a rien à voir, mais j'ai pris soin de prendre des jolies fleurs au 1er plan pour meubler...

Espérons que les oiseaux sont assez nourris avec les miettes de pain, sinon j’aurai fait tout ça pour rien!

Catégorie: Bibliothèque, Jardin  | Tags:  | 2 Commentaires
Par: Agnès

Je n’ai pas pour habitude de prendre des bonnes résolutions au 1er de l’An, estimant que des efforts continus sur l’année valent mieux qu’un beau discours oublié un mois plus tard… mais cette année je vois des choses à améliorer, donc voici le programme de 2009:

1) Maintenant qu’on a un jardin et qu’on est revenu de vacances, on va pouvoir se mettre à faire du compost.

Le principe est élémentaire: plutôt que de jeter nos déchets biodégradables à la poubelle, on va en faire un tas au fond du jardin, qui va se décomposer en sels minéraux et humus, éléments qui pourront alors à nouveau entrer dans le cycle de la matière en étant réutilisés par les plantes (à utiliser comme engrais).
En pratique, il faut mélanger déchets « verts»  (proportion 1/3) et déchets « bruns»  (proportion 2/3) fragmentés en tas sur un socle de branchages ou dans un composteur, et veiller à la bonne aération et humidification du tout.

Les déchets « verts» , riches en azote, sont:
- épluchures et restes de fruits et légumes,
- herbes,
- marc de café.
Les déchets « bruns» , riches en carbone, sont:
- branches et feuilles mortes,
- papier et carton sans colle ni encre,
- sachets de thé.
Déchets non compostables: produits animaux, noix, huiles, écorces d’agrumes, feuilles de rhubarbe, plantes malades.

Répondant au petit nom de "Poubelle n°3", elle demande juste un peu d'attention: si on pense à autre chose quand on tient Mrs Green ou Mr Brown dans les mains, 1 chance sur 3 pour qu'il atterrisse dans "Recyclage" ou "Skireste"!

Répondant au petit nom de "Poubelle n°3", elle demande juste un peu d'attention: si on pense à autre chose quand on tient Mrs Green ou Mr Brown dans les mains, 1 chance sur 3 pour qu'il atterrisse dans "Recyclage" ou "Squireste"!

Emplacement tout trouvé (sous la neige se cache un tas de résidus de jardinage)... Peut-être pas la saison idéale pour expérimenter la décomposition?

Emplacement tout trouvé (sous la neige se cache un tas de résidus de jardinage)... Peut-être pas la saison idéale pour expérimenter la décomposition organique?

2) Rien à voir avec l’écologie mais après les perturbations du déménagement, il est temps de se remettre au sport: j’essaierai bien le yoga, histoire d’allier détente du corps et de l’esprit.

3) Comme j’ai trouvé du boulot (Youpi!), j’ai prévu de réviser mes doses max et autres  interactions ces 2 prochaines semaines, ce qui fait que je vous donne rendez-vous, amis lecteurs, le 21 janvier pour le prochain article.

Catégorie: Cuisine, Jardin  | Tags: ,  | Laisser un commentaire