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Par: Agnès

Au menu pour la Chandeleur rien de très original, à savoir des crêpes. Mais cette fois j’innove: ma recette habituelle se compose de moitié farine de sarrasin et moitié farine de froment ainsi que du lait et des oeufs, là je vais essayer de faire de véritables galettes de blé noir: 100% farine de sarrasin, pas de lait ni d’oeufs.
Comme garniture, j’avais en tête une petite tambouille à base de cresson et fromage type comté ou beaufort, mais il n’y avait pas de cresson à Biocoop®. (Pourtant il y en avait l’année dernière; au passage d’une façon générale il y a pas mal de choses qui disparaissent de leurs rayons: lait en briques -c’est plus écologique!- de la filière « Ensemble pour plus de sens»  -équitable et durable, issu d’un partenariat avec des transformateurs et des producteurs français-, légumes qui sortent de l’ordinaire, produits ménagers Ecover® -bizarrement depuis qu’ils ont sorti leur propre marque-, …) Bref, je me suis rabattue sur un poireau, également de saison, cuisiné en béchamel.

Pour préparer la pâte à crêpes, j’ai délayé 250g de farine de sarrasin avec 500ml d’eau (pour 2 personnes), puis salé, et laissé reposer 1h.
Ce qui m’a laissé le temps de m’occuper du poireau: je l’ai fendu en croix dans le sens de la longueur puis coupé en petits tronçons et lavé, pour ensuite le faire revenir à la poêle dans un peu d’huile d’olive. Dans une casserole, j’ai laissé épaissir 2 cs de farine + 1/2L de lait + 2 cs de margarine pour obtenir une béchamel à laquelle j’ajoute les poireaux, sel, et poivre.
Ne reste plus qu’à cuire chaque crêpe en versant un peu moins d’une louche de pâte dans une grande poêle huilée: un petit mouvement de poignet pour l’étaler, et quand les bords commencent à se décoller opération saut de crêpe pour la retourner. Je garnis alors avec ma sauce et à table!

GaletteSarrasin

gratinée façon ficelle picarde ;o)

Bien sûr, on peut en garder pour le dessert: roulées avec miel, jus de citron ou eau de fleur d’oranger, et cannelle par exemple…

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Par: Agnès

Un petit être de plus au foyer… mais beaucoup de choses encombrantes et pas toujours écolos aussi! Moi qui me contentais très bien de frigo, gazinière, et machine à laver pour tout équipement électroménager, me voilà obligée (pour ma santé physique et mentale) d’en venir à ce que je considérais avant comme étant superflu: sèche-linge et lave-vaisselle.

Electromenager

Le besoin d’un sèche-linge s’est très rapidement fait sentir: dès la sortie de maternité, les vêtements sales s’entassaient, on faisait et fait toujours une lessive par jour, et le climat n’est pas propice à faire sécher tout ça à la même vitesse!
Ce fut dur pour ma conscience écologique car quasiment tous les appareils sont de classe énergétique B (à moins d’être prêt à débourser 1500€!) et de toute façon ça restera toujours plus économe de laisser sécher à l’air libre les habits.
Le compromis que j’ai trouvé est de l’utiliser en « pré-séchage» , càd 1/2h à 1h, sur lessive bien essorée (1100 tours/min), avant de l’étendre sur le fil: ainsi elle est sèche le lendemain et je n’ai pas consommé autant d’énergie que s’il avait tourné jusqu’au séchage complet.

Pour le lave-vaisselle, c’était moins impérieux, car on ne va pas raconter que notre pitchoun nous rajoute des assiettes à laver (enfin pas encore…), mais diminuer la liste des tâches ménagères (à rallonge!) de 30 min quotidiennes ça soulage un tant soit peu le découragement qui nous gagne…
Et pour le coup j’ai appris qu’il est plus écologique d’utiliser un lave-vaisselle plutôt que de faire la vaisselle à la main: économie d’eau (consommation de 10L contre 42 en moyenne à la main!), d’énergie (classe A – en programme éco, il en faut moins pour chauffer l’eau + sécher la vaisselle), eaux usées moins polluantes (dose de détergent adaptée) (source GIFAM).
Bien sûr on a choisi tablettes de lavage, liquide de rinçage, et sel régénérant écologiques (marques Ecover®, comme d’autres de nos produits ménagers dont le liquide vaisselle, et SONETT®).

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Par: Agnès

Pour l’Épiphanie, cette année c’est le tour de la brioche des rois. Je préfère largement la galette, mais mon homme, originaire de Bordeaux, est un inconditionnel de la couronne briochée, donc à chacun son tour de se régaler.

C’est la première fois que j’essaie d’en réaliser et je pars directement sur le défi de la réussir sans beurre et sans oeufs. Je vais donc tester les proportions suivantes:
- 250g de farine blanche,
- 45g de sucre de canne complet,
- 1cc de levure boulangère,
- 85ml de lait,
- 3cs d’eau distillée de fleurs d’oranger (qui ce sont transformées en 2 cuillères d’eau de fleurs d’oranger + 1 cuillère d’eau du robinet pour rincer le flacon vide…),
- 70g de margarine.


Pour faire la pâte, j’ai mélangé farine et sucre, formé un puits, mis la levure au milieu et versé le lait tiède et l’eau de fleurs d’oranger dessus. Opération pétrissage pendant 15 min. J’ai ensuite ajouté la margarine et continué à pétrir encore 15 min. Au début j’ai failli me décourager car la pâte se met en morceaux, ça glisse, on a l’impression qu’il y a trop de margarine, et puis avec un peu de patience ça ressemble à nouveau à une pâte, plus élastique. Puis j’ai laissé lever 2h (1h30 c’est suffisant mais c’était l’heure du bain du loulou) à température ambiante sur un radiateur, en recouvrant le saladier d’un torchon propre. Après j’ai (passé la main à mon homme -tétée oblige- qui a) façonné un cercle de pâte, mis la fève, et laissé lever à nouveau 1h30/2h. Enfin j’ai badigeonné de lait, saupoudré de sucre en grains (pas facile à se procurer comme ingrédient! Si y’en a qui ont des tuyaux…), et enfourné à 180° pour à peu près 20 min de cuisson.

Brioche

Ah la cuisine avec un bébé dans la maison c’est autrement plus sportif!

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Par: Agnès

À Noël, la tradition, dans la famille, c’est de faire des petits gâteaux: découper des formes de circonstance dans de la pâte m’a toujours plu, et puis offrir un petit sachet de biscuits ça change des chocolats « on ne sait jamais sur quoi on va tomber » dont les boîtes s’entassent jusqu’à Pâques sur la table de la salle à manger. Non, cette fois je ne dévoilerai pas la recette de ma grand-mère, car j’ai voulu changer de goût: amande et fleur d’oranger… et maintenant que je l’écris un peu de cannelle aurait composé un accord parfait.

J’ai donc pris une recette de pâte sablée à la poudre d’amandes:
- 300g de farine (j’ai mélangé farine blanche de froment et farine complète de seigle),
- 100g de poudre d’amandes,
- 100g de sucre de canne complet,
- 250ml de liquide (moitié huile/moitié eau);
à laquelle j’ai rajouté 2 bouchons d’eau distillée de fleurs d’oranger (et pas de l’eau aromatisée à la fleur d’oranger, bien lire l’étiquette!).

Comme d’hab’ j’ai fait ma pâte au mixeur, puis l’ai laissée reposer au frigo la matinée. Ensuite je l’ai étalée au rouleau à pâtisserie, à grands renforts de farine pour pas qu’elle colle à la table, et y ai découpé des petites formes à l’aide de moules (si on se sent l’âme d’un artiste on peut les dessiner au couteau mais ça prend du temps) et les ai déposées sur une plaque de cuisson. N’étant pas chez moi je ne peux pas dire combien de temps ça cuit car je ne connaissais pas le four et ai attendu devant pendant presque 1h, ce qui me semble énorme! Je pense que 10-15min à four chaud suffisent en temps normal.

SablésAmande

Hem, pour ma part ça manque de quelques gouttes d’arôme naturel d’amandes amères, mais j’en connais un qui n’est pas de cet avis…

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Par: Agnès

Je suis pas une fan des frites, mais j’ai eu l’occasion d’en goûter des à base d’autre chose que de pommes de terre (de uru, fruit de l’arbre à pain, en Polynésie, pour être exacte), et ça m’a inspiré.
Pour rester dans l’exotisme tout en évitant les légumes qui ont fait le tour du monde, la patate douce m’a semblé un bon compromis. On en trouve en ce moment avec la mention «origine France» sur l’ardoise, et un peu plus loin mais pas trop il y a les pays méditerranéens qui la cultivent.

PatatesDouces

Je me suis donc amusée à en préparer: j’ai choisi 2 grosses patates douces (pour 2 personnes), je les ai épluchées, coupées en bâtonnets, et lavées. Puis direction la poêle bien chaude et généreusement huilée, jusqu’à ce qu’elles soient dorées. Un petit coup de salière et à table!
Bon, sans friteuse la cuisson n’est pas très uniforme, j’ai pourtant remué mais rien à faire: il y a des pâles et des bronzées. Au goût, pas de problème: toutes sont assez cuites, aucune n’est cramée. Par contre, un petit passage sur un torchon pour absorber l’excès d’huile aurait été le bienvenu, comme elles ne luisaient pas je n’y ai pas pensé et ça manque légèrement de croustillant du coup…

Une légère note sucrée-salée pas désagréable...

Une légère note sucrée-salée pas désagréable...

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Par: Agnès

Qui ne s’est jamais demandé ce qu’on promettait à Colas mon p’tit frère? C’est quoi du lolo? Il m’aura fallu 29 années, et l’idée de chercher sur internet, pour apprendre que c’est tout simplement du lait!
Oui, en ce moment je révise mes berceuses…

Anecdote à part, je voulais donc faire un article sur l’allaitement.

Allaitement

J’ai l’intention de nourrir mon bébé au sein. Pourquoi? Parce que c’est le meilleur lait au monde, et qu’il le vaut bien! C’est l’OMS qui le recommande, et pas sans raisons:
- la composition nutritionnelle du lait maternel est adaptée et évolue aux besoins du nourrisson; de plus il contient des substances biologiques bénéfiques pour la santé de l’enfant (diminution des infections, réduction du risque allergique, prévention de l’obésité, bénéfice cognitif, …) et inimitables par les laits infantiles;
- pour la maman, les suites de couches sont facilitées: diminution du risque d’infections du post-partum, l’utérus retrouve plus vite sa taille, perte de poids plus rapide, prévention des cancers du sein et de l’ovaire, …
- et bien sûr il y a l’avantage écologique et économique: pas besoin d’acheter des boîtes de lait en poudre, pas de réchauffage, bien plus pratique!

Cependant, un minimum de matériel peu s’avérer utile, notamment un tire-lait et quelques biberons.
La reprise du travail n’est pas une préoccupation majeure pour moi (il faut d’abord que j’en retrouve un!), mais je pense qu’en 6 mois (objectif de durée que je me suis fixé), j’aurai l’occasion de m’absenter (ou d’avoir à faire face à quelques incidents de parcours: trop de lait, bébé qui ne peut/veut pas téter, …). Et c’est là que le tire-lait rentre en jeu. Pour continuer à apporter la meilleure nourriture possible à bébé, éviter d’éventuels engorgements, et entretenir la lactation, il faut tirer son lait, et le conserver au frigo (jusqu’à 1 semaine) ou au congélateur (2 semaines à 6 mois en fonction des modèles) en attendant qu’il lui soit donné. Il existe des tire-laits manuels ou électriques. Je préfère les premiers car non seulement ça fait moins «trayeuse», mais en plus ça ne consomme pas d’énergie.
Pour choisir un tire-lait comme pour les biberons, attention au matériau dont ils sont faits, surtout si on les choisit en plastique. Effectivement, le polycarbonate (repérable par le code n°7 en dessous du biberon) contient du bisphénol-A, molécule aux propriétés oestrogéno-mimétiques (effet perturbateur sur la reproduction, implication dans les cancers du sein et de la prostate, mais également dans certaines pathologies cardiovasculaires, de la thyroïde et dans l’obésité), susceptible de se retrouver dans le lait s’il est chauffé ou stocké de façon prolongée. Si l’on tient au plastique (faut avouer qu’à transporter, c’est quand même nettement plus léger), mieux vaut s’orienter vers du polypropylène (code n°5) ou du polyéthylène (code n°1), au risque moindre de rejet de substances nocives pour la santé. Sinon les modèles en verre sont les plus sains et naturels. Paraît que ça existe en verre de sécurité, mais j’en ai jamais vu. Par contre des peaux de protection en silicone peuvent être installées dessus pour éviter la casse. Le silicone justement, parlons-en: j’ai découvert que Nuby® commercialise des biberons en silicone, matériau d’origine naturelle (quartz), inerte, résistant à des températures élevées, non biodégradable mais recyclable. De plus, bactéries et champignons n’y adhèrent pas.

Et comme l’allaitement peut être un combat de tous les instants, avoir une boîte de lait infantile dans le placard au cas où me semble judicieux. Et là je n’étonnerai personne en pronant le choix d’une marque bio (Babybio® par exemple, vendue en Biocoop®), garantissant un lait issu de vaches nourries aux fourrages biologiques et soignées sans antibiotiques.

LaitInfantile

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