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Par: Agnès

S’évertuer à diminuer son empreinte écologique et tenir un blog: paradoxal non? En effet, le fonctionnement d’un site nécessite l’alimentation en électricité, non seulement de son propre ordinateur (et de ceux des internautes visiteurs), mais également d’un serveur.
Pour ce qui est de notre fournisseur d’électricité, le projet de passer au vert n’attend plus qu’une période financièrement propice, j’en reparlerai donc dans un futur que j’espère proche. (En tout cas en ce qui concerne le matériel, je pianote sur un Asus® « Quality with Environment in Mind» , ce qui fait un bon point.)
Côté serveur, n’y connaissant pas grand chose dans le domaine, je fais confiance à mon homme, qui s’occupe de tout ce qui a trait à la logistique. Notre hébergeur est Gandi. Mais je voulais en savoir plus: peut-on réellement dire qu’Ecolo Woman est un site respectueux de l’environnement? J’ai donc questionné mon homme, et voici ce que j’ai retenu.

Il existe 3 types de serveurs:
- les mutualisés, permettant à plusieurs utilisateurs de partager les ressources d’un serveur mais n’offrant que peu de liberté;
- les dédiés, où le client dispose de son propre serveur et peut l’administrer comme il le souhaite;
- les virtuels, offrant l’avantage de rentabiliser les ressources d’un serveur physique en créant plusieurs serveurs virtuels privés dessus. Ce sont donc ces derniers les plus écologiques, ce qui est le cas de Gandi.

De plus, il est possible de réduire l’impact sur l’environnement des consommations électriques induites par le fonctionnement d’un site: la certification électricité verte (RECS pour Renewable Energy Certificate System) de la plateforme d’hébergement web. Mais ce système est européen, et même si certaines « Guarantees of Origin»  commencent à s’en inspirer au niveau international, il est pour l’instant difficile de s’assurer de la traçabilité de l’électricité en dehors des pays communautaires.

RECS

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Par: Agnès

… càd encore plus de pollution!

Oui, parce que pour la petite histoire (en fait y’en a pas qu’une mais on va se limiter au point de vue écologique -comme tout le monde, j’aurais de quoi écrire un livre de perles sur cet établissement), ce matin, je vais à La Poste pour envoyer un CD. Je l’ai soigneusement empaqueté (détail indispensable quand on leur laisse quelque chose qui peut casser entre les mains, vous pouvez me croire…) dans du papier bulle (récupéré d’un colis reçu) et une enveloppe marron au format adéquat. Je le tend donc au guichetier pour qu’il le pèse, et ce dernier me dit:
« - Ah mais c’est pas une lettre, c’est un objet!
- Oui…
- Dans ce cas il faut l’envoyer comme un colis.
- Soit…
- Alors vous avez la Lettre Max®, spécialement adaptée aux petits envois comme les CD, le Colissimo® taille S, blablabla…
- C’est gentil mais il est déjà emballé, je voudrais juste payer l’affranchissement.
- C’est pas possible ça: [je résume] soit vous achetez un emballage prépayé de colis, soit je l’envoie au tarif lettre mais vous risquez une taxe s’ils s’en aperçoivent au centre de tri.
- ?!?!?!… Bon, bah mettez le tarif lettre, on verra [j'espère que c'est l'expéditeur qu'ils taxent car c'est un cadeau, ça va pas le faire, mais c'est bien scotché et tout, trop galère à déballer pour remballer].» 

Bientôt on ne pourra plus acheter de timbres, uniquement des enveloppes prépayées, non mais je rêve!
C’est bien trop simple de conserver les cartons, papiers bulles et autres pour confectionner ses propres colis (recycl…quoi?, non jamais entendu parler…)! Comment 1) faire payer plus 2) gaspiller des matières premières pour fabriquer des cartons superflus 3) s’amuser à faire rentrer tout et n’importe quoi dans une taille S, M, L, XL, ou rien!
Je ne dis pas que je ne me sers jamais de Colissimo® mais de là à y être obligée, ça m’emm…!!!

Bah, on va le garder, sait-on jamais, peut-être qu'un jour on arrivera à déménager d'ici...

Bah, on va le garder, sait-on jamais, peut-être qu'un jour on arrivera à déménager d'ici, ça pourra servir...

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Par: Agnès

Alors voilà: pour rester polie, j’aime pas trop qu’on me prenne pour une buse, et les banques sont plutôt maîtresses en la matière. Après le Crédit Commercial de France (aujourd’hui HSBC) qui me propose une offre spéciale étudiants (à l’époque je l’étais encore): des frais de gestion de compte à 7€ au lieu de 6! (alors que j’en payais 0 jusqu’à cette proposition), voici que la Banque Populaire du Sud-Ouest s’y met! Ni vu ni connu, des p’tits frais de tenue de compte, toute façon qui vérifie ses comptes? Moi, et plutôt 2 fois qu’une. Non seulement je comprends pas bien que ça leur coûte de l’argent de gérer mon compte en 2009 alors que ce n’était pas le cas depuis 2005 (ne serait-ce pas la crise qui leur coûte de l’argent, qu’ils essaieraient de récupérer sur le dos de leurs clients? Pourquoi j’ai l’impression que c’est toujours les mêmes qui trinquent?), mais encore en plus sans me prévenir, ça passe pas!

Bon, lors du premier changement d’établissement j’avais eu du mal à me décider. Objectif: trouver une banque qui soit dans l’esprit de mon mode de consommation, éthique quoi. Seulement en 2005 c’était le début de l’information du grand public sur le sujet, et les banques permettant qu’on choisisse où va son argent et investissant dans des placements en fonction de critères écologiques et sociaux, de préférence au niveau local, ne couraient pas les rues. J’avais seulement entendu parler de la Nef, mais l’absence d’agences physiques me déroute. J’avais fini par opter pour la Banque Populaire car c’est celle dont j’avais la meilleure image sur ces critères, elle proposait déjà l’achat de parts qui servent à la vie économique régionale, et a rapidement sorti le CODEVair, placement permettant de financer des projets écologiques. Et j’étais tout à fait satisfaite de cette coopération jusqu’à ce que je déménage. À distance ils se sont vraiment révélés mauvais, et si ils me disent qu’en plus ça leur coûte, je vais leur enlever une épine du pied: je me casse!

Cette fois, l’opération a été plus aisée: le thème des placements éthiques et solidaires est connu de bon nombre, et le site du label finansol propose un annuaire des placements solidaires, qui renseigne donc sur l’état d’esprit des organismes qui y figurent. Bien sûr, dans un premier temps, c’est mon compte courant que je souhaite changer de domicile, mais si tout se passe bien, je connais des petits sous de côté à La Poste (dont j’ai aussi 1001 raisons de me plaindre) qui effectueront le même trajet…

finansol

Conclusion de mes petites recherches, le Crédit Coopératif apparaît à plusieurs reprises dans cet annuaire, et j’ai déjà vu des chèques de cette banque circuler sans problèmes (à l’époque où je travaillais -en pharmacie-), donc je ne m’engage pas dans l’inconnu.

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Par: Agnès

Ce matin, j’ai voulu imprimer un dossier d’inscription pour une agence d’interim et là, surprise: 3 pages blanches! Soit, je préfère quand l’ordi me prévient que le niveau d’encre dans les cartouches est bas, mais ce n’est pas grave, un saut dans un magasin du type Cartridge World® et le tour est joué…

Sauf que j’apprends par les pages jaunes qu’il n’y a pas d’activité reconditionnement de cartouches d’imprimantes à Amiens. Bon, je pousse la porte d’une boutique France Toner® pour me renseigner, et le vendeur m’explique qu’il y avait bien un Cartridge à Amiens, mais ça ne marchait pas (?!) alors il a fermé, et il n’y a pas d’autre enseigne ici qui recharge les cartouches vides.
Moi qui croyait le secteur en plein développement, suis-je la seule à m’intéresser à diminuer mes déchets (tout en faisant des économies)? D’autant plus que l’encre est polluante. La composition n’est pas mentionnée sur l’étiquette (et c’est regrettable) mais peuvent s’y trouver: métaux lourds (pigments), éthers de glycol (solvants), isocyanates (additifs stabilisants), etc… autant de substances qui sont des toxiques avérés.

Le vendeur me propose tout de même de reprendre mes cartouches usagées, qu’il fera collecter par la filière de recyclage adéquate. C’est déjà ça…

recyclagecartouches

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Par: Agnès

Voici un petit geste qui ne demande pas d’effort et qui peut rapporter beaucoup à des associations oeuvrant pour le développement durable: utiliser veosearch comme moteur de recherche internet.

veosearch

Le principe est le suivant: après avoir créé son compte et choisi les associations que l’on souhaite soutenir, on fait ses recherches comme sur n’importe quel autre moteur de recherche, et les réponses, fournies par les technologies de Yahoo!, Liligo, Kelkoo…, génèrent des revenus publicitaires dont 50% financent des associations agissant sur les thèmes du commerce équitable, de la gestion de l’eau, l’éco-tourisme, l’éducation, l’accès au micro-crédit, le réchauffement climatique, la santé…

Cela fait plus d’un an que je l’ai adopté. Ce n’est pas facile de sélectionner une association parmi tout ce choix (et encore, avant il y en avait moins), mais je me suis focalisée sur 3 (plus on en choisit moins la somme perçue par chacune sera élevée):
- France Libertés (accès à l’eau, Bolivie)
- Afrique Verte (amélioration de la sécurité alimentaire en zone rurale, Burkina Faso)
- Aide et Action (éducation d’enfants des rues, Cambodge).
En regardant les vidéos, on a envie de toutes les aider, mais je me suis dit: il faut privilégier la gestion de l’eau car sinon dans peu de temps ce sera notre fin, la valorisation des productions agricoles locales car c’est toujours plus efficace sur le long terme que de la simple assistance, qui entraîne la dépendance plus qu’autre chose, et l’éducation des enfants car ils représentent l’avenir et donc l’espoir. Ensuite j’ai fait attention à ce que la répartition soit géographiquement équilibrée: pays en voie de développement sur les 3 principaux continents.

D’après leurs statistiques, 1 personne inscrite c’est 1€ de collecté!