S’évertuer à diminuer son empreinte écologique et tenir un blog: paradoxal non? En effet, le fonctionnement d’un site nécessite l’alimentation en électricité, non seulement de son propre ordinateur (et de ceux des internautes visiteurs), mais également d’un serveur.
Pour ce qui est de notre fournisseur d’électricité, le projet de passer au vert n’attend plus qu’une période financièrement propice, j’en reparlerai donc dans un futur que j’espère proche. (En tout cas en ce qui concerne le matériel, je pianote sur un Asus® « Quality with Environment in Mind» , ce qui fait un bon point.)
Côté serveur, n’y connaissant pas grand chose dans le domaine, je fais confiance à mon homme, qui s’occupe de tout ce qui a trait à la logistique. Notre hébergeur est Gandi. Mais je voulais en savoir plus: peut-on réellement dire qu’Ecolo Woman est un site respectueux de l’environnement? J’ai donc questionné mon homme, et voici ce que j’ai retenu.
Il existe 3 types de serveurs:
- les mutualisés, permettant à plusieurs utilisateurs de partager les ressources d’un serveur mais n’offrant que peu de liberté;
- les dédiés, où le client dispose de son propre serveur et peut l’administrer comme il le souhaite;
- les virtuels, offrant l’avantage de rentabiliser les ressources d’un serveur physique en créant plusieurs serveurs virtuels privés dessus. Ce sont donc ces derniers les plus écologiques, ce qui est le cas de Gandi.
De plus, il est possible de réduire l’impact sur l’environnement des consommations électriques induites par le fonctionnement d’un site: la certification électricité verte (RECS pour Renewable Energy Certificate System) de la plateforme d’hébergement web. Mais ce système est européen, et même si certaines « Guarantees of Origin» commencent à s’en inspirer au niveau international, il est pour l’instant difficile de s’assurer de la traçabilité de l’électricité en dehors des pays communautaires.






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