J’ai donc commencé mon nouveau poste, dans une pharmacie qui s’avère comporter moins de sièges que d’employées, c’est dire l’état des poteaux qui me servent de jambes après 9h à piétiner derrière le comptoir… Outre le port de bas de contention, j’utilise un macérât huileux de fleurs d’Arnica montana pour les soulager. (Avant j’étais une inconditionnelle de l’Huile de massage à l’Arnica de Weleda®, mais pour les raisons que j’ai évoquées précédemment, je boude leurs produits.)

En effet, si on connaît mieux ses propriétés bénéfiques sur les bleus et les bosses, ainsi que pour soulager les courbatures, l’arnica est aussi réputé augmenter le tonus veineux, diminuer les oedèmes et soulager la sensation de jambes lourdes.

Ce remède est obtenu par macération de fleurs sèches dans une huile végétale (généralement de tournesol, mais on peut aussi bien choisir de l’huile de soja, d’olive,  d’amande douce, de sésame, …), ce qui permet l’extraction des principes actifs. Quand j’aurai trouvé une herboristerie dans le coin, j’essaierai de le préparer moi-même, mais en attendant j’en ai acheté sur Aroma-Zone.

huilearnica

Je l’applique en massage, du bas vers le haut, pour stimuler la circulation sanguine.

Pour ceux qui n’apprécieraient pas sa légère odeur ou pour une action synergique, on peut diluer 15 gouttes d’huile essentielle dans 50 ml de macérât. Celles ayant des propriétés vasculaires sont: anis*, badiane*, bouleau, cannelle*, carvi*, carotte, céleri, citron, cyprès, menthe*, muscade, néroli, origan, romarin*, sauge*, thym*.
* huiles essentielles à ne pas utiliser chez la femme enceinte